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Crédit IMMO/CONSO : ces dépenses de jeu d’argent qui bloquent vos demandes de prêt.

Crédit IMMO/CONSO : ces dépenses de jeu d’argent qui bloquent vos demandes de prêt.

Crédit IMMO et CONSO : ces dépenses de jeu d’argent qui bloquent vos demandes de prêt.

Longue interview avec Yasmina Al-Yassin, directrice commerciale chez Empruntis courtier immo à Rouen.

QUESTION :  Quelles sont les dépenses problématiques qui allume une alarme dans la tête du banquier ou de la banquière ?

RÉPONSE : 

Au-delà des classiques découverts et incidents de paiement, la banque va traquer toutes les dépenses suspectes qui pourraient trahir la fiabilité du profil emprunteur pour un achat immobilier ou un investissement locatif. C’est aussi vrai pour les crédits conso et auto.

Il y a par exemple les grosses dépenses dans les établissements de nuit ou le shopping débridé mais il y a surtout les dépenses dans les jeux d’argent (paris, poker, casino, PMU, etc). Ce sont les pires de toutes.

La banque va surtout regarder la récurrence et l’importance des montants, mais même de tout petits montants sont problématiques, car on sait que le jeu est une addiction dévorante qui s’aggrave avec le temps.

Pour obtenir le crédit de vos rêves, vous devez démontrer votre capacité à épargner et à contrôler votre budget mensuel. Les durées d’engagement et de remboursement sont longues(20 ou 25 ans)et par conséquent la banque a besoin de savoir avec qui elle se marie. Le niveau de risque pour un client joueur est très élevé.

La banque considère que le joueur aura statistiquement plus de mal à gérer un budget et à éviter les retards de paiement sur les échéances. Contrairement à un client sans soupçon d’addiction au jeu.

La banque ne fait pas dans le détail à savoir si c’est du poker, du casino ou du PMU. Le logiciel qui calcul le risque ne connait pas la différence et impacte très négativement votre scoring bancaire*.

QUESTION Pouvez-vous préciser rapidement ce qu’est le scoring ?

RÉPONSE :

Le scoring bancaire, c’est simplement en français l’attribution d’un score qui indique les probabilités de non-remboursement d’un demandeur. Sur la base de ce score, la banque décide de vous suivre ou pas. Le score est calculé sur les informations et les données de votre dossier bancaire.

En fait, le scoring, c’est une notation individuelle qui tient compte de votre comportement sur la base de vos transactions passées et de vos flux d’argent présents.

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QUAND LE JEU N'EST PLUS UN JEU

QUESTION : Un client blacklisté quelque part pour un problème d’addiction au jeu d’argent sera très vite blacklisté dans toutes les banques ?

RÉPONSE :

Oui.

Le demandeur qui essuie un refus à sa demande de prêt essaye de se consoler en se disant qu’il va pouvoir tenter sa chance ailleurs. Mais en pratique, l’offre bancaire n’est pas aussi vaste qu’elle en a l’air.

Dernières 3 ou 4 banques différentes se cachent souvent un même et seul grand groupe bancaire. S’il y a beaucoup d’enseignes bancaires disponibles, il n’y a en vérité qu’une poignée de grands groupes.

Se faire blacklister dans 2 ou 3 banques, c’est pratiquement se faire blacklister de toutes les banques du territoire national.

QUESTION : Pouvez-vous nous donner un exemple de banques qui appartiennent toutes à la même crèmerie ?

RÉPONSE :

Le Crédit Mutuel, le CIC, Fortuneo, Cofidis, Monabanq, Leetchi c’est la même maison.

En fait, il y a plein d’exemples comme ça. Le marché bancaire est tenu par 4 ou 5 grands groupes. C’est vrai en France, mais aussi en Suisse, en Belgique, au Canada…

QUESTION : Pourquoi certaines banques refusent automatiquement des clients avant même le premier rendez-vous ?

RÉPONSE :

Comme je viens de le dire, les candidats au crédit bancaire sont souvent persuadés qu’il existe des dizaines de banques différentes en ville ou sur internet, mais en réalité elles appartiennent toutes à une petite poignée de holdings.

On pense qu’il y a beaucoup de concurrence entre les établissements bancaires, mais c’est totalement faux. Certains grands groupes peuvent détenir 4/5/6 enseignes.

Tout ceci n’est que de l’habillage marketing et de la diversification d’image commerciale auprès de différents types de public cible.

L’illusion du choix est artificielle, le banquier vous connaît avant même de vous avoir rencontré dans son petit bureau. Ils partagent très souvent la même base de données d’une banque à l’autre au sein du même groupe.

Et c’est de plus en plus vrai. Les banques sont de moins autonomes dans la prise de décision.

Le gros danger, c’est de très rapidement se faire blacklister dans tous les réseaux. Même un bel apport personnel venant d’un joueur sera suspecté.

Addiction au jeu d'argent

QUESTION : Est-ce possible de se refaire une virginité sur Internet auprès des banques en ligne après que les banques en ville m’aient refusé pour mes problèmes de jeu ?

RÉPONSE :

Là encore, l’illusion est trompeuse.

Aujourd’hui la totalité des néo-banques sur Internet ont toutes été rachetées par des grands groupes bancaires !

Pendant longtemps, les banques en ligne ont apporté un peu de fraîcheur dans cette surconcentration bancaire, mais aujourd’hui, c’est fini.

Savez-vous que même le compte nickel appartient à la BNP Paribas ?! Pour un accro au jeu de hasard, même la simple ouverture d’un compte bancaire peut vite devenir la croix et la bannière.

QUESTION : Comment faire pour redevenir clean et attractif auprès des banques si j’ai un passé d’addict au jeu ?

RÉPONSE :

Il faut de la patience et encore de la patience.

Il faut produire des relevés de compte mensuels le plus clean possible et ceux pendants plus plusieurs trimestres. En théorie, grâce à la RGPD, les banques ne peuvent plus enregistrer et conserver des données personnelles pendant plus de 36 mois.

Si vous n’êtes pas sûr de votre historique bancaire, il n’est pas recommandé de sonner à toutes les portes. 

Vous perdez votre temps et vous ne ferez que remettre une pièce dans la “machine à dire non” pour encore 36 mois. Il faut vraiment laisser du temps au temps pour que les choses se décantent un peu partout par elle-même.

Cette période de repos forcé peut être l’occasion de mettre de l’argent de côté tous les mois afin de constituer une superbe épargne pour un apport personnel futur.

Un apport personnel réalisé sur le temps long en mode écureuil survitaminé sera très apprécié par les banques le jour J.

Avant de vous lancer dans vos demandes de crédit immobilier, vérifiez bien d’être le plus clean et le plus béton possible.

 Si vous relancez une alerte dans le système, il sera très long de l’éteindre par la suite.

QUESTION : Sommes-nous sûrs que les établissements bancaires supprimant bien nos données personnelles au bout de 36 mois ?

RÉPONSE :

Tout d’abord, on parle ici de données personnelles, on ne parle pas des fichages banques de France pour incidents de paiement ou non-remboursement. 

Le Fichier National des Incidents de remboursement des Crédits aux Particuliers (FICP) vous enregistre pour une durée de 5 ans maximum. Ce fichier est géré de manière centralisée par la Banque de France et consultable uniquement par votre banque. 

Maintenant, les données personnelles (salaires, habitudes de dépense, présence de casino, mauvaise épargne) sont stockées par les banques privées dans leurs serveurs informatiques.

On ne sait pas trop quels genres d’informations sur nous y sont sauvegardées, mais on sait qu’ils en sauvegardent des tonnes et ce pendant très longtemps. 

Le Règlement Général sur la Protection des Données, le fameux RGPD autorise les banques à collecter des données sur leurs clients et leur donne leur droit de les enregistrer pendant une durée de 36 mois maximum.  

Le diable se cache dans les détails, car cette durée de 36 mois est valable si le client reste INACTIF. Or 36 mois d’inactivité, c’est très long et le client a tendance à redevenir actif pendant cette période. Ce qui fait que les données personnelles collent à la chaussure des clients pour très très longtemps. 

Les algorithmes qui font notre scoring (notation du client) sont comme des boîtes noires au fonctionnement très complexe, voire même opaque. Personne ne sait vraiment comment ça marche. Un client ancien-addict au jeu d’argent même guéri risque de déclencher une alerte dans le système même des années après. 

Ce n’est pas parce que quelque chose est illégal que les banques ne le pratiquent pas. On ne saura jamais vraiment quel genre d’infos les banques gardent et pour combien de temps. 

Certains clients qui s’inscrivent sur des banques en ligne sont bloqués dès la page inscription et ce sans explication de la banque alors que le client a présentement un bon salaire et une bonne situation. 

Ce sont sûrement des fantômes du passé qui rodent dans les clouds informatiques de la banque.

Pour me faire l’avocat du diable, je dois aussi dire que les banques savent aussi être clémentes et savent reconnaître un profil qui s’est amélioré dans le temps. On a tous droit à une seconde chance.

Un joueur qui a cramé la caisse aux jeux d’argent dans le passé pourra peut-être avoir son crédit accordé, mais avec un taux plus élevé qu’un client sans problème. De même la capacité d’emprunt et la durée du prêt pourront être réduites. 

Si votre goût pour les jeux d’argent se manifeste après l’obtention du prêt sachez que la renégociation pour un meilleur taux sera là aussi très difficile. Ça peut toujours être intéressant de renégocier à la baisse son taux d’emprunt ou ses mensualités restantes.

QUESTION : Quelle est la plus grosse différence par rapport à il y a 20 ans dans l’analyse des dossiers de demande de prêt ?

RÉPONSE :

L’automatisation toujours plus croissante ainsi que les capacités d’analyse profonde.

Les algorithmes automatiques d’analyse de données de paiement contribuent à resserrer les mailles du filet. Surtout qu’on ne sait pas très bien quel type d’information est passé à la moulinette.

L’époque où le banquier prenait sa décision de manière manuelle laissant ainsi une petite chance à des profils atypiques et compliqués est quasi révolue.

L’usage de la robotisation bancaire s’est généralisé. Certaines banques, aujourd’hui, ne travaillent même plus sur la classique photocopie des relevés de compte de vos 3 derniers mois.

Certaines demandent carrément votre login de connexion avec mots de passe pour analyser vos données de paiement de votre banque en ligne sur des périodes très très longues.

Derrière la promesse d’un taux d’intérêt fixe toujours plus personnalisé et toujours plus bas, se cache un contrôle très fin qui ne laisse aucune chance aux joueurs de jeu de hasard, petit ou gros.

QUESTION : Quels conseils donner à quelqu’un qui souffre d’addiction au jeu d’argent et qui souhaite concrétiser son rêve de crédit bancaire ?

RÉPONSE :

Le premier, ça serait d’arrêter les jeux d’argent, mais c’est plus simple à dire qu’à faire.

Sinon, il faut vraiment éviter de jouer avec son compte bancaire même de petites sommes parce que ça va vous marquer au fer rouge pendant très longtemps.

Évitez de faire de gros retraits de cash à la banque, c’est mauvais pour le scoring en plus d’être louche.

Aussi un demandeur qui ne fait aucune transaction par carte bancaire et n’utilise que du cash rendra opaque la lecture du relevé de compte. La banque n’aimera pas.

Je tiens aussi à dire que les gains sont encore plus suspects que les dépôts. Car très souvent, les opérateurs de jeu de casino ou d’argent sont basés dans des paradis fiscaux un peu louche du type Curaçao, Chypre, les Antilles Néerlandaises …

En recevant des virements bancaires depuis ces zones suspectes, vous pourrez être suspecté malgré vous de faire du blanchiment d’argent et/ou à des activités frauduleuses. C’est vraiment la double peine pour le joueur.

Dernier point, ne faites pas de simulations de prêt sur des comparateurs de crédit sur Internet pour le fun si vous n’avez pas l’intention de concrétiser. Car ces comparateurs enregistrent de la donnée sur votre profil emprunteur.

Faites le quand votre situation sera optimale et de préférence avec un courtier immo de centre ville qui travaillera pour votre meilleur intérêt.

Contrairement au comparateur en ligne, les courtiers en crédit de centre-ville ne sont pas payés au prospect apporté mais sur un tout petit pourcentage des credits accordés.

Ils sont sur le même bateau que l’emprunteur. Ils ont autant intérêt que l’emprunteur a décroché une offre de financement.

En gros, nous sommes payés aux succès et non aux clics.

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QUAND LE JEU N'EST PLUS UN JEU
10 conseils pour stopper le jeu addictif

10 conseils pour stopper le jeu addictif

Quand le jeu n’est plus un jeu, il est temps de se faire aider. Souvent nous dépensons plus que raison. Le jeu grignote les autres budgets du foyer comme la nourriture, l’habillement ou la santé. Arrêter de jouer n’est pas une simple affaire ! Ce n’est pas un TOP 10...

Addiction au jeu d’argent : impacts sur ma vie ?

Addiction au jeu d’argent : impacts sur ma vie ?

L’addiction au jeu d’argent arrive à n’importe qui. Moi inclus !

Mon jeu passe d’un loisir sans grandes conséquences à un cauchemar pervers aux conséquences ravageuses.

Que je parie sur le sport, les cartes à gratter, la roulette, le poker ou les machines à sous, le jeu met à rude épreuve mes relations, impacte mon travail et peut induire ma déconfiture financière.

1)Addiction au jeu d’argent  : IMPACTS FINANCIERS

Suis-je dans une de ces situations :

  • Je dépense plus que je ne le souhaite au jeu ?
  • J’ai du mal à trouver l’argent pour mes factures ?
  • Je contracte des emprunts pour couvrir des dettes de jeu dans l’espoir de me refaire ?
  • Je fais les fonds de tiroirs pour trouver le moindre euro encore disponible ?
  • Je perds toutes valeurs des gains, mais aussi des pertes ? (Exemple : 10 € deviennent 100 € dans ma tête.)
  • J’arrête de jouer quand ma banque est à vide et pas avant. Tant que ma CB passe, je continue !

L’irruption concrète des problèmes d’argent dans ma vie de tous les jours est souvent ce qui m’amène à prendre conscience de mon addiction aux jeux (Exemple : mon frigo vide).

Je peux mobiliser facilement 200 € pour jouer au casino, mais je réfléchirai 3 fois le lendemain pour me payer une formule sandwich à 6.99 € ou pour mettre 20 € d’essence dans ma voiture.

La tristesse de ma de situation est démultipliée lorsque je suis père ou mère de famille et que les répercussions de mon addiction tirent aussi mes enfants vers le bas.

Comment expliquer aux enfants que Papa ou Maman a joué entièrement le budget des vacances au casino ?

Il n’est pas rare non plus que mes amis ou des membres de ma famille réalisent que j’ai un problème de jeu le jour où un huissier se présente à ma porte ou qu’un blocage de mes comptes bancaires s’opère.

En tant que joueur en situation d’addiction, je suis très habile pour cacher mes problèmes financiers sous le tapis, mais rapidement, le tapis devient trop petit et mes problèmes deviennent de plus en plus criants.

Mes problèmes financiers peuvent vraiment s’accumuler, et plus rapidement que je ne le pense.

Mes factures sont impayées, mes cartes de crédit sont épuisées, mes dettes s’accumulent – ​​mes prêts consos semblent être une solution, mais les taux d’intérêt élevés aggravent mon malheur. Emprunter de l’argent à mes proches se produit également lorsque je me sens de plus en plus désespéré.

Pour moi le seul moyen de rembourser mes dettes, c’est de continuer à jouer. Mais en réalité, c’est une très mauvaise idée et je suis complètement piégé par ma situation financière. Comme un hamster dans sa roue, je ne trouve plus la sortie.

Comme de nombreux joueurs compulsifs, je cultive le secret avec ingéniosité. Il peut être très intimidant de fendre l’armure et de révéler le tant dissimulé secret à des personnes proches, mais c’est essentiel si je veux un jour reprendre le contrôle et sortir enfin du tunnel.

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QUAND LE JEU N'EST PLUS UN JEU

2)Addiction au jeu d’argent  : IMPACTS SANTÉ MENTALE

En tant que joueur compulsif, je suis plus susceptible que les autres de souffrir d’une faible estime de moi, de développer des troubles liés au stress, d’avoir un manque de sommeil ou d’appétit, de développer un problème de toxicomanie et de souffrir de dépression.

Est-ce que j’éprouve tout ou partie les problèmes suivants ?

  • J’ai des émotions extrêmes ou sautes d’humeur.
  • Je sens que le jeu est la seule chose que j’aime, à l’exclusion d’autres choses.
  • J’utilise le jeu comme un moyen de gérer d’autres problèmes ou émotions dans ma vie.
  • J’ai difficulté à dormir et surtout à m’endormir.
  • Je me sens déprimé ou anxieux. J’ai du vague à l’âme.

Si j’ai répondu oui à l’une de ces questions, le jeu pourrait être un problème. Si je ne suis pas sûr de la façon dont le jeu m’affecte à ce stade,  l’auto-évaluation STOPJEU peut m’aider. (test psychologique avec points)

Addiction au jeu d'argent / test

Bien que je joue pour échapper à des sentiments de dépression ou à d’autres problèmes de santé mentale, le jeu ne fait qu’aggraver ce mal-être. Le jeu est un très mauvais médicament.

Si je joue beaucoup, j’ai peut-être remarqué que le « High » qui consiste à anticiper « le gros gain » était très engageant mentalement et extrêmement excitant. Cette extase peut être sans égale en comparaison avec d’autres loisirs. 

L’adrénaline du jeu est comme une tornade de sensation forte dans mon cerveau. Mais quand la tornade s’évanouit et que les vents forts s’arrêtent de souffler, je remarque que l’arbre de ma vie a perdu beaucoup de ses feuilles. Mon argent comme mon énergie mentale finissent toujours dispersés aux quatre vents. Je ne me sens pas bien.

J’ai peut-être remarqué que les pertes étaient dévastatrices et conduisaisaient vers des sentiments de désespoir toujours plus noirs.

C’est particulièrement vrai lorsque je mets de grosses sommes d’argent en jeu (pourcentage de mon salaire mensuel). Tout ceci ne fait qu’aggraver ma chute.

Le sentiment de perte et de désespoir à la suite d’une frénésie de jeu me pousse à immédiatement rejouer afin de revivre ce sentiment ultra-addictif. Tel un camion sans frein dans une descente, rien ne peut m’arrêter.

Tout sentiment négatif ne fait qu’empirer. Je ne fais que bruler mes ailes. De mal en pis, mon horizon s’obscurcit toujours plus. L’addiction au jeu ne fait pas de cadeau.

L’impact de ces montagnes russes sur ma santé mentale est plus que ravageur. Des études montrent que la chimie de mon cerveau, de ses structures cellulaires, ainsi que de sa plasticité sont modifiées par ce bombardement d’émotions.

L’addiction est une maladie médicalement reconnue. Je suis la première victime et je ne dois PAS me sentir coupable. J’ai juste besoin d’aide parce que avant, je n’étais pas comme ça.

Addiction au jeu d'argent

Le système de « récompenses » dans mon cerveau est affecté : là où auparavant je pouvais trouver du plaisir dans d’autres activités telles que la nourriture ou le sport, je constate que celles-ci n’ont plus d’attrait.

Avec mon addiction au jeu tout devient fade. Je perds le goût à tout. Il me faut toujours plus pour être satisfait. 

La bonne nouvelle est que des études ont montré que la chimie de mon cerveau peut être rééquilibrée et que dans ma vie quotidienne je peux recommencer à me sentir bien.

Je dois trouver des moyens de changer ma relation avec le jeu et j’activerai un processus salvateur de guérison.

3) Addiction aux jeux d’argent  : IMPACTS RELATIONNELS

Avoir un problème de jeu est pour moi très dévorant et cela a aussi un impact dévastateur sur mes relations avec mon environnement social, familial et professionnel.

Je reconnais l’un des éléments suivants ?

  • Je me dispute davantage avec mon/ma partenaire ou avec ma famille, en particulier au sujet de l’argent.
  • Je suis préoccupé par le jeu et j’ai du mal à me concentrer sur d’autres choses.
  • Je passe moins de temps avec les gens et plus de temps à jouer.
  • Je mens aux amis et à la famille au sujet de mes pertes. (minimisation)
  • Je vole de l’argent à mes amis ou à ma famille pour jouer avec.

Toutes ces affirmations sont des signes que le jeu devient une addiction pour moi.

Mes amis et ma famille peuvent avoir l’impression que je ne me soucie plus d’eux et que tout mon temps et mon énergie mentale sont consacrés au jeu. Je suis un fantôme de moi-même, trop souvent absent.

La distance émotionnelle et les tensions interpersonnelles sont dévastatrices à long terme. Mentir, rompre des promesses et manquer constamment des événements importants sont de bonnes illustrations de mon comportement. Ce manque de contenance fait tant de mal à mes proches.

 

Les gens décrédibilisent la valeur de ma parole. C’est très difficile à réparer. 

Je finis par parler tout seul. Je finis seul avec mon addiction au jeu.

Addiction au jeu d'argent

Le jeu addictif peut également avoir un effet sur mes enfants – l’impact du stress au sein de l’unité familiale et la perte profonde de toute relation peuvent avoir des conséquences durables et souvent ineffaçables.

 

Bien au-delà du temps présent, je sème la graine de futurs problèmes dans la vie en devenir de mes enfants !

Des solutions existent, n’hésitez pas à contacter l’équipe StopJeu pour vous faire aider et jeter une bonne fois pour toutes votre addiction aux oubliettes.

Nous avons aussi écrit un article pour aider à arrêter : 10 conseils pour stopper le jeu addictif

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QUAND LE JEU N'EST PLUS UN JEU
10 conseils pour stopper le jeu addictif

10 conseils pour stopper le jeu addictif

Quand le jeu n’est plus un jeu, il est temps de se faire aider. Souvent nous dépensons plus que raison. Le jeu grignote les autres budgets du foyer comme la nourriture, l’habillement ou la santé. Arrêter de jouer n’est pas une simple affaire ! Ce n’est pas un TOP 10...

Politique de confidentialité : Ce que nous ne faisons pas

Politique de confidentialité : Ce que nous ne faisons pas

Nous vous invitons à vous méfier des applications gratuites ou à bas prix, car quand c’est gratuit, c’est que le produit, c’est vous !

Beaucoup d’applications revendent vos données personnelles à des entreprises aussi mystérieuses que prédatrices. Vos data sont ainsi vendues et revendues à l’infini.

Chez STOP JEU, on ne revend pas vos données à des « data broker »

Comme les actes valent mieux les paroles, nous avons mis en place des ACTIONS CONCRÈTES qui empêchent toute revente : L’ANONYMISATION ET LA DESTRUCTION.

Quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup !  : alors chez STOPJEU, nous avons décidé d’être 100 % transparent et de partager la liste de nos prestataires de service. 

La transparence en 3 points fondamentaux :

Engagement 1 : Nous ne vendons aucunement les données soumises directement ou indirectement par l’utilisateur.

Les coûts de fonctionnement de STOP JEU sont couverts par les abonnements et les dons.

Au-delà de notre propre éthique, vos abonnements écartent le besoin financier de monétiser la vente de données.

Nous sommes une entreprise installée en FRANCE et nous nous soumettons aux contrôles stricts de la CNIL quant au traitement des données à caractère personnel. La loi française est sûrement l’une des plus rigoureuse au monde sur ce sujet. Alors, que dire des fournisseurs de services basés à l’autre bout du monde ?

Notre plus grande richesse, c’est le capital confiance que nous versent quotidiennement les utilisateurs.

La confiance est un élément majeur : sans elle, aucun projet n’aboutit et STOP JEU est chaque jour, toujours plus, ABOUTIT.

 

Engagement 2 :  Quand la non-collecte est impossible pour des questions techniques, nous anonymisons alors les données pour ensuite les détruire dans un laps de temps très court 

Par principe, nous n’enregistrons aucune donnée.

MAIS, si certains services nécessitent une rétention des données, nous nous engageons à les anonymiser et à les conserver le moins longtemps possible. In fine, nous détruisons toujours à intervalles assez réguliers toutes vos données.

Dans un souci de transparence, nos utilisateurs ont un droit de contrôle et d’accès total à ce qui est enregistré. Sur simple demande, il est possible de récupérer ses données présentement enregistrées en les téléchargeant.

Merci de prendre contact avec notre support ([email protected]) pour créer une exportation et choisir le mode d’envoi du lien de téléchargement.

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Pour lancer le projet STOPJEU, nous avons développé le maximum de technologie innovante en interne.

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Comme tout le monde, nous ne pouvons pas être bons partout et avons nous aussi recours à des services extérieurs.

Le but est de vous proposer une expérience utilisateur la plus complète possible.

Au-delà de leurs qualités intrinsèques, nous les avons aussi sélectionnés sur des critères de sécurité et de protection de la vie privée.

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Comment aider un jeune (ADO) addict au jeu d’argent ?

Comment aider un jeune (ADO) addict au jeu d’argent ?

Ce n’est pas toujours facile de parler à un ado surtout à propos d’addiction au jeu.

Voici nos meilleurs conseils pratiques pour entamer une conversation positive avec un jeune.

Même si les opérateurs de jeu se plient en quatre pour les séduire, voyons comment les sortir pas à pas de la dépendance et du jeu additif.

L’industrie cible lourdement nos jeunes (public vulnérable et réceptif)

 

Ces dernières années, l’industrie des jeux d’argent a énormément rajeuni son public cible. L’heure est à la conquête digitale et au rajeunissement, exit les retraités affairés aux tables des casinos de bord de mer.

Maintenant, on n’hésite plus à cibler la jeunesse. Les opérateurs les moins éthiques cibleront même les ados (15/18 ans).

Il suffit de jeter un œil aux publicités du moment pour voir à quel point le marketing est mordant et juvénile.

Plus le jeune s’habitue tôt, plus la graine de l’addiction sera fertile passée l’âge adulte. Malheureusement, le jeune est plus sensible que l’adulte aux émotions euphorisantes offertes par le jeu.

Une bombe à retardement est en train de se constituer, les premières jeunes victimes nous arrivent déjà en nombre. D’après une enquête de l’institut IPSOS, 13 % des jeunes affirment jouer au moins une fois par semaine aux jeux d’argent.

Nous observons aussi que de nombreux opérateurs de jeu du marché gris ou noir sont peu regardants sur la validation des documents d’identités. Pareillement pour les portefeuilles électroniques.

Aussi, un certain nombre de mineurs réussissent à duper les opérateurs de jeu à l’aide de vos faux documents d’identité. Tout est faux, sauf l’argent dépensé !

Il faut dire que les sommes englouties sont parfois affolantes.

Alors que faire concrètement à votre échelle pour sortir votre jeune des filets du jeu addictif ?

Comment détecter la pratique addictive chez le jeune ?

Très souvent, la détection de l’addiction vient de l’extérieur (parent/tuteur) et non de l’ado lui-même.

Voici deux grandes vérités qui ne se démentent que très rarement :

 

VÉRITÉ 1 : L’ado ne se rend pas compte de son addiction.
VÉRITÉ 2 : Et si jamais il s’en rend compte, il vous la cachera !

 

L’ado aura tendance à cacher son addiction sous le tapis. D’où l’importance de réussir à détecter sa dépendance.

Tel un iceberg, il est fort probable que vous ne voyez qu’une toute petite partie immergée des montants et du temps gaspillé par votre ado.

Nous partageons un petit test d’évaluation en 9 questions pour savoir si une personne souffre d’un problème d’addiction avec le jeu.

Sinon, voici 6 signes qui devraient vous mettre la puce à l’oreille quant à une possible addiction chez le jeune :

SIGNE 1 : Le jeune se coupe progressivement de son environnement (école, travail, club) et perd tout intérêt à l’effort comme s’il subissait une perte de motivation.

SIGNE 2 : Progressivement, le jeune se désocialise de ses cercles d’amis mais aussi de sa cellule familiale.

SIGNE 3 : Sa santé mentale semble de plus en plus précaire : angoisses, diminution de sa capacité de concentration, pertes ou altération de sa mémoire, trouble du sommeil, de l’endormissement, mais aussi du réveil.

SIGNE  4 : Il achète beaucoup moins de biens et de services de consommation (vêtement, sorties, restauration.. ). Un peu comme si le jeu absorbait la totalité de son argent.

SIGNE 5 : Il ne joue plus pour le plaisir mais par obsession. Il joue pour recouvrir une perte ou même dans l’espoir de gagner sa vie.

SIGNE 6 : Il ne peut plus s’arrêter. La simple idée de s’arrêter ou de réduire son jeu (même très temporairement) semble être une montagne infranchissable.

En parlant de bonne heure à votre ado, vous serez capable de prévenir le jeu excessif ou pathologique.

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QUAND LE JEU N'EST PLUS UN JEU

Comment parler à un jeune des risques des jeux d’argent

Sachez que le jeune pourrait se sentir très embarrassé à l’idée d’aborder ce sujet.

Aborder le sujet de manière trop abrupte pourrait mettre l’ado sur la défensive et éteindre toute possibilité d’amélioration. Il est très important de lui parler de manière positive, calme et surtout qui ne juge pas.

Avant d’offrir votre opinion (qui n’intéresse pas votre ado), commencez par lui demander ce qu’il ou elle pense des jeux d’argent.

Dans un premier temps, laisser les mots sortir sans frein, sans contradiction, sans modération. Plus l’ado sera bavard, plus vous allez pouvoir dessiner les contours de sa pratique.

Ne soyez pas pressé, le problème ne sera pas réglé d’ici demain matin. Le problème ne date pas non plus de la dernière pluie. Alors avançons doucement et gentiment.

Si vous cherchez à pousser Mamie dans les orties, votre ado sera moins à l’aise dans le futur pour échanger avec vous. Vos conversations futures seront minées de sens interdit et de filtre.

 

L

Une fois le pont de la confiance bâti, essayez subtilement de glisser vers les risques et les conséquences relatifs jeux d’argent.

À cet âge, l’ado se pense intouchable et invincible, il vous répondra que l’addiction et les conséquences négatives ne touche que les autres.. Mais sûrement pas lui ou elle.

Votre but sera de recentrer la conversation sur lui ou elle. L’ado doit personnifier son problème. L’argument du camarade du fond de la classe qui dépense 3 fois que lui plus ne fera pas avancer sa barque.

Si vous parvenez à lui faire admettre (de lui-même et sincèrement) que le jeu est un problème dans sa vie, vous aurez réussi à ouvrir une porte vers le changement.

Si votre ado se borne toujours à ne rien changer, il est important de ne pas forcer. Il faudra revenir sur le sujet à intervalle réguliers jusqu’à admission du problème.

Les actions concrètes à mener pour une sortie du jeu en douceur

La première action consiste à faire prendre conscience à votre ado que le jeu est un problème et qu’il ou elle a un problème. (voir paragraphe précédent).

Si votre ado reconnaît plus ou moins son problème, vous pouvez l’accompagner vers les actions suivantes :

 

ACTION 1 : Jouer progressivement moins longtemps (temps total), mais ne pas s’arrêter trop brutalement.

ACTION 2 : Jouer progressivement moins souvent (fréquence dans la semaine) et augmenter l’intervalle entre chaque session.

ACTION 3 : Trouver de nouvelles sources de plaisir (sport, culture, sorties) pour combler et divertir le manque.

ACTION 4 : Fixer à l’avance un budget fixe et indéboulonnable à respecter quoi qu’il arrive.

ACTION 5 : Fixer à l’avance une limite de temps de jeu à respecter quoi qu’il arrive.

ACTION 6 : Tenir une petite comptabilité (gain/perte) pour prouver que sur le LONG TERME c’est toujours l’opérateur de jeu qui sort gagnant. Et ainsi renforcer la prise de conscience.

ACTION 7 : Installer un logiciel qui filtre et bloque les sites de jeux d’argent pour faire respecter les actions précédentes.

Le blocage et le filtrage des sites de jeux d’argent

L’idée est de conduire l’ado vers une diminution de son activité par paliers successifs avec des moments de jeu toujours plus espacés les uns les autres.

Pour éviter les rechutes, il faut créer une ventilation entre périodes de privation et période de jeu sous contrôle.

Un blocage temporaire des sites de jeux d’argent est idéal pour assurer le respect de ces temps intercalaires.

 

La solution STOP JEU

STOP JEU propose une application qui bloque l’accès au jeu d’argent. Le service fonctionne sur tous les écrans (smartphone, tablette et ordinateur).

Une fois mis en place, il est impossible de lever les restrictions de blocage (même par désinstallation ou formatage usine).

Pour ne pas lui couper complètement et trop rapidement l’oxygène, STOP JEU propose un blocage à temps variable :

24 h, 2 jours, 3 jours, 5 jours, 1 semaine, 2 semaines, 1 mois, 2 mois, 3 mois, 6 mois, 1 an, 2 ans, 3 ans, 5 ans ou pour la vie.

 

Ne faites rien dans son dos

 

Vous pouvez suggérer cette solution technique à votre ado, mais surtout, nous vous déconseillons de l’installer sans son accord préalable.

Le succès du traitement de l’addiction au jeu est multifactoriel et repose sur la confiance. Il n’y a pas de solutions magiques. Malheureusement.

 

PROTEGEZ LES FINANCES RAPIDEMENT

On comprend qu’il ne faut pas brusquer son ado au risque de la voir prendre ses distances.

Mais parfois, l’ado est un danger ambulant pour lui-même et il faut savoir prendre des décisions impopulaires.

Les sommes englouties dans les jeux d’argent sont souvent délirantes. À long terme, vous ne pouvez pas tolérer que votre ado dépense la totalité de son argent et encore moins le votre aux jeux.

Quand le budget de la cantine, des sorties, de l’habillement passe dans le jeu, vous devez taper du poing sur la table et couper le robinet. Même partiellement.

Quand l’addiction est forte, tout est bon pour financer le jeu, même la filouterie. On ne compte plus les parents attristés d’avoir vu tout y passer. Certains jeunes vendent les biens du foyer sur des sites d’annonces pour financer le jeu.

Ce genre de situation est explosif à gérer, mais vous n’avez pas vraiment le choix que d’être impopulaire pendant un temps.

Le jeune addictif ne perd pas uniquement son argent, il perd aussi souvent avec sa vie sociale, le goût des études ou de l’effort. Progressivement, il brûle tous les ponts qui le raccrochent à une vie normale.

Il s’enfonce toujours plus dans l’excès et le mal-être !

Beaucoup de joueurs jouent au jeu d’argent pour combler des problèmes financiers, mais le jeu ne fait qu’aggraver ses problèmes.

C’est le serpent qui se mord la queue. Il faut donc réduire le flux d’argent sans trop tarder.

À défaut de pouvoir fermer le robinet à 100 % à cause de conflit ou d’incapacité à tout stopper du jour au lendemain, il faudra tout même réduire le flux d’argent le plus possible.

Réduire, même un peu, est un bon début. Le but sera de réduire à chaque fois un peu plus que la dernière fois. Jour après jour, vous devez tendre vers le 0 € dépensé.

Si vous ressentez le besoin de discuter avec un thérapeute, sachez que STOP JEU propose un chat 24/7

 

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QUAND LE JEU N'EST PLUS UN JEU

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Autotest : questionnaire d’auto-évaluation du jeu pathologique

Autotest : questionnaire d’auto-évaluation du jeu pathologique

Petit test rapide d’auto-évaluation pour savoir si vous avez un problème d’addiction avec le jeu.

Ensuite, venez discuter du résultat sur notre Chat 24/7.

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QUAND LE JEU N'EST PLUS UN JEU

Sur la période des 12 derniers mois :

Question 1 

Ai-je misé plus d’argent que ce que je pouvais me permettre de perdre ?
0 Jamais 1 Parfois 2 Souvent 3 Presque toujours

Question 2

Ai-je eu besoin de miser plus d’argent pour obtenir la même excitation ?
0 Jamais 1 Parfois 2 Souvent 3 Presque toujours

Question 3

Ai-je rejoué uniquement dans le but de récupérer une perte ?
0 Jamais 1 Parfois 2 Souvent 3 Presque toujours

Question 4

Ai-je vendu ou emprunter quelque chose pour obtenir de l’argent pour jouer ?
0 Jamais 1 Parfois 2 Souvent 3 Presque toujours

Question 5

Ai-je déjà senti que j’avais peut-être un problème de jeu ?
0 Jamais 1 Parfois 2 Souvent 3 Presque toujours

Question 6

Le jeu a-t-il causé chez moi des problèmes de santé, y compris du stress ou de l’angoisse ?
0 Jamais 1 Parfois 2 Souvent 3 Presque toujours

Question 7

Des personnes ont-elles critiqué mes habitudes de jeu ou m’ont-elles dit que j’avais un problème de jeu (même si j’estime qu’elles avaient tort) ?
0 Jamais 1 Parfois 2 Souvent 3 Presque toujours

Question 8

Mes habitudes de jeu m’ont-elles causé ainsi qu’à mes proches des difficultés financières ?
0 Jamais 1 Parfois 2 Souvent 3 Presque toujours

Question 9

Me suis-je déjà senti coupable de mes habitudes de jeu ou de ce qui arrive quand je joue ?
0 Jamais 1 Parfois 2 Souvent 3 Presque toujours

Additionnez vos points

Plus votre score est élevé, plus le risque que vous ayez une addiction au jeu est grand.

Si vous en sentez le besoin, nous avons écrit un petit guide qui pourrait bien vous aider : 10 conseils pour stopper le jeu addictif

Voici la grille d’auto-évaluation :

0 point Vous n’avez absolument aucun problème.
1 ou 2 points Le risque est faible. Vos habitudes de jeu semblent avoir peu ou pas de conséquences négatives.
3 à 7 points Le risque est modéré. Votre jeu semble avoir quelques conséquences négatives sur votre vie.
8 points ou plus Votre jeu est problématique. Vos habitudes de jeu ont probablement déjà des conséquences négatives. La perte de contrôle est probablement déjà installée.

Notre expérience du terrain 

Sur la base des joueurs que nous aidons, nous observons que la souffrance psychologique est l’une des premières sources de motivation pour quitter le jeu.

Tristement, le nombre de joueurs pathologiques ne semble qu’augmenter avec le temps. Les différentes crises sanitaires ou économiques ne font que renforcer cette sombre tendance.

En dépit des difficultés économiques, les joueurs en situation d’addiction nous alertent d’une augmentation de leurs dépenses de jeu. L’espoir qui pousse le joueur à solutionner ses difficultés économiques par le jeu ne peut qu’être dramatique. Les personnes en recherche d’emploi sont statistiquement surreprésentées même si le jeu addictif concerne toutes les catégories socioprofessionnelles.

Plus distinctement, nous observons que les hommes sont 3 fois nombreux que les femmes.

Par la même occasion, nous observons un fort rajeunissement de la population pathologique. Le jeu est de plus en plus à la mode chez les 18/25 et le 25/30 ans.

L’image Épinal du papi qui joue quotidiennement de petites sommes au PMU de quartier est dépassée depuis fort longtemps.

La frontière entre le monde du jeu vidéo et celle des jeux d’argent n’a jamais été aussi ténue. L’industrie des jeux d’argent s’inspire grandement des codes du jeu vidéo pour capter cette nouvelle cible aussi réceptive que fragile.

De même, beaucoup d’influenceurs et de streamers provenant du jeu vidéo se sont mis à faire la promotion de casinos en ligne et autres bookmakers.

La graine de l’addiction est plantée toujours plutôt !

Pour vous ou pour un proche, n’hésitez pas à venir parler sur notre Chat 24/7

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